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Médecins Sans Vacances

Médecins Sans Vacances

Ils sont tout sauf des clients typiques, car ils n'achètent pas de voyages organisés ni toutes sortes de suppléments touristiques attirants. En plus, ils font très attention au prix. Ce qui ne les empêche pas d'apprécier l'encadrement professionnel parfait dont ils bénéficient chez UNIGLOBE Travel.

Médecins Sans Vacances (MSV) regroupe quelque 600 médecins et infirmiers belges qui se portent volontaires pour partir travailler en Afrique pendant leurs vacances. Là-bas, ils forment leurs homologues africains dans le bloc opératoire, dans la salle des malades ou au labo. MSV n'apporte pas d'aide d'urgence, donc, mais œuvre à une solution durable : la transmission de connaissances. En 2013, 404 volontaires sont partis en Afrique, dont 43 % de médecins spécialistes. Ils ont presté environ 6 950 jours d'assistance médicale répartis sur 176 missions réalisées dans 5 pays africains en collaboration avec 50 hôpitaux partenaires. Avec pour devise “Le savoir sauve”, le programme pluriannuel 2014-2016 de l'ASBL stipule que MSV poursuivra son engagement à renforcer l'ensemble des compétences des hôpitaux partenaires pour qu'ils soient eux-mêmes en mesure de proposer des soins médicaux de meilleure qualité et plus orientés vers le patient. En 2013, plus de 25 000 personnes et entreprises ont contribué généreusement à la levée de fonds, et il s'en est fallu de peu pour que le record historique de 2012 soit brisé. MSV a récolté plus de 1,8 millions d'euros, notamment grâce à l'intérêt que l'ASBL a suscité dans les médias, qu'il s'agisse de la presse écrite ou audiovisuelle. Depuis 2007, MSV fait appel à l'agence malinoise UNIGLOBE Travel pour gérer sa politique relative aux voyages.

“Carine Nieuwling est notre téléphone rouge”, explique Pascale Catteau, la responsable du service des voyages. À première vue, MSV est un client facile. L'ASBL a seulement besoin de billets d'avion vers les pays partenaires d'Afrique Noire. “L'an dernier, cela concernait 470 vols”, raconte Pascale. “Dont 90 % étaient planifiés vraiment à temps, c'est-à-dire au moins 6 semaines à l'avance. Mais on compte aussi des annulations de dernière minute pour des raisons d'insécurité ou de maladie. Bref, il y a toujours bien quelque chose à modifier (rires)”. MSV vole essentiellement en classe économique et son partenaire préféré est Brussels Airlines. Il faut dire que la compagnie aérienne propose des conditions spéciales aux ONG. “Ces conditions sont chargées dans  le système de réservation, ce qui permet à UNIGLOBE de les traiter facilement”, poursuit Pascale. C'est seulement quand la destination ne fait pas partie du réseau SN qu'une autre compagnie aérienne est sollicitée.

“Et puis, nous regardons surtout le prix”, explique Pascale, “même si l'horaire est aussi important. On ne laisse pas une équipe médicale attendre 8 heures une correspondance pour une différence de 50 euros ! Nous prenons des décisions rationnelles”. Nele Vangheluwe fait partie des personnes qui s'envolent de cette manière au moins une fois par an ; elle est médecin urgentiste. Cela fait 11 ans qu'elle participe aux missions de MSV. Dans sa vie “normale”, elle est rattachée au Sint-Vincentius Ziekenhuis de Deinze, et chaque année, elle s'envole pour l'Afrique pendant grosso modo trois semaines. “Parce que je crois dur comme fer dans notre devise de base : le savoir sauve !”. Nele se concentre spécifiquement sur sa spécialité : les urgences. Pour accroître et renforcer les compétences grâce au matériel et à la connaissance. “Vous tirez un maximum de gens vers le haut et vous espérez qu'ils gardent ce niveau”, explique Nele d'un air enjoué tout en ne cachant pas qu'elle se réjouit chaque année de ce voyage. “Parce que d'un côté, vous pouvez réaliser beaucoup de choses sur un temps relativement court et que d'un autre côté, vous nouez des liens d'amitié au fil des ans. Mon boulot me passionne et je me suis toujours intéressée aux soins de santé en Afrique. Maintenant, sur le terrain, je peux vraiment apporter ma pierre à l'édifice. Et en plus, le peuple africain m'apprend des choses. Surtout au niveau du courage et de cette joie pleine de simplicité. Et aussi de leur capacité à faire plus avec moins de moyens, un très maigre salaire. Du coup, leur reconnaissance est énorme. Chaque fois que j'y retourne, je peux lire dans leurs yeux : "ne nous laisse pas tomber, reviens l'an prochain !". Ils se sentent comme portés par nous, c'est pour cette raison que les missions sont toujours très intenses. Mais j'adore partir, un peu plus chaque année en fait, car je sens que j'apporte quelque chose en plus”. MSV est unique, il n'y a aucune autre organisation qui réalise exactement les mêmes activités en Belgique.